Paru dans Le Temps, le 28.11.2017 Repris avec la permission de l’auteur. ©Le Temps

« J’ai consacré l’essentiel de ma carrière professionnelle à la télévision. J’ai collaboré à la SSR pendant plus de trente ans. Je connais bien cette entreprise, ses défauts comme ses qualités. Je n’ignore pas sa lourdeur administrative et trouve légitime d’exiger d’elle la preuve d’une gestion rigoureuse. Je reconnais qu’on a pu lui reprocher une certaine arrogance et sa difficulté à se réformer. Je sais aussi que son attitude à l’égard des médias privés a pu agacer. Mais aucune de ces critiques ne justifie qu’une majorité de citoyens approuve sa disparition en acceptant l’initiative «No Billag». Aucune ne justifie qu’on la réduise à devenir un simple fournisseur de contenus et de renoncer à ses missions. » Lire la suite